Skretting investit 6 millions d'euros pour accroître sa capacité de recherche

13 mars 2017

Dans les prochains mois, Skretting investira de façon significative dans sa capacité de recherche avec l’agrandissement de la station du Centre de Recherches Aquacole (ARC) de Lerang et une nouvelle station à Pargua, au Chili.

Skretting possède des stations de recherche en Norvège, en Chine, en Italie, au Japon, en Australie, en Egypte et en Equateur. Afin de répondre à la croissance rapide de l’aquaculture et aux avancées technologiques de la filière, la décision a été prise d’investir dans l’augmentation de ses capacités de recherche afin de continuer à soutenir les progrès d’une filière en constante évolution.

L’expansion R&D de Skretting se concentrera sur deux domaines clés. Les systèmes d’élevage en circuit fermé sont de plus en plus populaires, pas seulement sur le saumon mais également sur d’autres espèces. Aujourd’hui, les éleveurs des principales régions d’élevage cherchent à étendre l’utilisation des circuits fermés aux écloseries et aux premiers stades de vie afin de couvrir tout le cycle de production. La modernisation du site de Lerang de Skretting ARC en Norvège se concentrera dans un premier temps sur le process de recirculation, en examinant et en optimisant l’intégralité du système tout en prenant en considération les intrants et les sortants.

Parallèlement, l’augmentation du choix des matières premières est un autre changement majeur au sein de la filière aquacole.  

« Les choses ont rapidement évolué, nous sommes passés d’aliments entièrement formulés avec de la farine et de l’huile de poisson à nos aliments FLX qui ne contiennent pas de farine de poisson. Nous attendons des résultats similaires à partir de nos recherches sur l’huile de poisson » déclare Alex Obach, Directeur Général de Skretting ARC.  

Lancés en 2016, les aliments FLX ont prouvé que des performances, une croissance et une santé identiques pouvaient être obtenues avec des aliments ne contenant pas de farine de poisson. Ce travail est dorénavant en cours d’investigation dans d’autres matières premières alternatives.  

« Le Chili possède la 2ème plus grande filière salmonicole au monde. Il peut utiliser d’autres matières premières dans ses aliments saumon que l’Europe, dont les protéines animales terrestres » ajoute Alex Obach.

La station chilienne couvrira tout le cycle de production et se concentrera sur les matières premières et les défis qui affectent directement la filière locale, ajoute-t-il.

Afin de partager les connaissances et de faire progresser la filière, les deux stations exploreront également de possibles collaborations avec des centres de recherche, des universités et d’autres parties prenantes.

Fermer
Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies permettant de vous offrir un service optimal et des contenus personnalisés. En savoir plus